L’ACTION GOUVERNEMENTALE URGENTE SAUVE LES PYLONES MENACES D’EFFONDREMENT SUR LES LIGNES DE TRANSPORT THT

  • Posted on: 21 November 2014
  • By: AdminSNE
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Le démarrage des travaux pour traiter ces érosions déclarées à Don Bosco (Massengo) et à Mayanga (Madibou), a été annoncé le 1er avril par une délégation gouvernementale venue constater les dégâts sur les sites.

Composée d’Emile Ouosso, ministre des travaux publics, d’Henri Ossebi, en charge de l’énergie et de l’Hydraulique, ainsi que des techniciens de la délégation générale aux grands travaux, la délégation a commencé la ronde par le site de Mayanga où une érosion avance à pas de géant.

La délégation a donc visité les deux sites. A l’issue de la ronde, l’état d’urgence a été décrété pour vite intervenir et mettre à l’abri d’éventuels dégâts qui pourraient survenir sur les lignes Très Hautes Tensions (THT) concernées par les pylônes menacés. Avant même que les ministres ne bouclent la tournée, les gros engins des sociétés sollicitées amorçaient déjà les travaux de stabilisation de l’érosion à Don Bosco car une pluie de plus suffisait pour causer le pire , en attendant qu’une solution pérenne soit trouvée au niveau de l’Etat « il faut parer au plus pressé car les techniciens en charge du transport de l’électricité nous ont fait savoir que ce pylône alimente le centre-ville de Brazzaville, il faut donc agir promptement en mettant en jeu de gros moyens. Il s’agit donc de stabiliser la situation en attendant que de grandes études se réalisent, pour nous permettre d’aller aux solutions pérennes », a souligné le ministre de l’énergie et de l’hydraulique.
Pour le Directeur Général du bureau de contrôle des bâtiments et travaux publics, Louis Patrice Ngagnon, les travaux de stabilisation pourront durer un mois. « on est en train de reboucher une tranchée ouverte par une érosion, c’est-à-dire qu’on est en train de mener une action ponctuelle pour protéger le pylône à Don Bosco qui est en proie à un basculement. Les travaux pourront durer un mois et ce n’est qu’une solution ponctuelle et non définitive » a-t-il signifié.

Après la visite des ministres, les travaux d’urgence étaient remarquablement avancés au point de balayer le spectre de la catastrophe comme l’indique la photo prise à Mayanga quatre jours après. Aujourd’hui ces pylônes sont hors de danger.